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"L'échec est le fondement de la réussite"

Portail Histoire-Géo lycée

 

 

Lundi 23 novembre 2009
Par Profhistgéo - Publié dans : Géographie Terminale
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Lundi 23 novembre 2009

  • "L'histoire est la science du malheur des hommes".

     Raymond Queneau.

    Merci à Léa de la classe de 2nde8 d'avoir trouvé cette citation plutôt pessimiste mais cependant intéressante...
Par Profhistgéo - Publié dans : Pensées et proverbes liés à l'histoire
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Dimanche 22 novembre 2009
En 2007, on estimait que la population humaine mondiale croissait, avec quatre naissances par seconde, de 221 000 habitants par jour (9208 individu par heure ce qui fait 2.55 par seconde ) résultat égal au différentiel entre les 365 000 naissances et 144 000 décès estimés par jour sur Terre[3].




3
Jacques Foos, « La chronique du Pr Foos : Quatre naissances par seconde ! [archive] » sur http://www.citedurable.com [archive], jeudi 06 septembre 2007. Consulté le 10 janvier 2009
Par Profhistgéo - Publié dans : Chiffres clés
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Dimanche 22 novembre 2009

Nouvel ordre mondial

Le nouvel ordre mondial est le nom donné à une vision du monde de l'après-guerre froide immédiat et de la période de l'histoire entamée au tournant de la dernière décennie du XXe siècle, juste après l'effondrement de l'Union soviétique. L'expression a été utilisée lors d'un discours[1] prononcé au Congrès américain le 11 septembre 1990 par le président George H.W. Bush, puis régulièrement reprise. L'expression « nouvel ordre mondial » désigne par définition l'alignement idéologique et politique des gouvernements et organismes mondiaux, en opposition à l'ancien ordre mondial ; les choix et idées des dirigeants mondiaux d'avant les derniers grands changements, avant la dernière grande guerre par exemple. L'ordre mondial est un concept plus ou moins fixe, qui est en constant changement. L'ancien ordre mondial a déjà été nouveau, tout comme l'actuel vieillira.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus consultez la suite de l'article qui est assez intérssant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvel_ordre_mondial

1 Texte anglais du discours Toward a new world order GW Bush 11 septembre 1990 [archive]

Par Profhistgéo - Publié dans : Glossaire
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Vendredi 20 novembre 2009
Chers élèves de seconde,

je comprends le désarroi de bon nombre d'entre vous... je sais que la plupart ont travaillé sérieusement sur leur "échelle personnelle d'effort" (1). J'imagine les nombreuses déceptions car, finalement, au moins la moitié des élèves n'a pas la moyenne.

Pourquoi un tel constat ?

Premièrement je pense que vous avez lu superficiellement l'article du blog qui expliquait quelles étaient les exigences concernant votre travail. Vous avez négligé ces observations méthodologiques. Or "la méthode c'est l'ingrédient essentiel de la réussite."
Second point qui découle du premier: vous n'avez pas accordé assez d'importance à votre organisation, au "plan".

Le reproche le plus important est d'avoir souvent privilégié la quantité d'informations,  tombant sinon dans les abysses du hors sujet du moins dans les crevasses du délayage le plus ennuyeux du monde...

Aussi j'insiste sur ce point qui je l'espère sera revu et corrigé pour le second trimestre: il faut mieux cibler votre discours. Cela passe par une meilleure définition de ce qu'est votre propre sujet. Il faut absolument bannir le remplissage pour le remplissage où, de plus, on se contente de recopier des informations qu'on ne comprend pas totalement.

Avant de vous quitter, je vous rappelle que l'échec devient utile et "fondement du succès" lorsqu'on reconnaît et comprend les erreurs commises. Soyez positifs, je suis certain que les devoirs du second trimestre seront d'un bien meilleur niveau.


(1) échelle de 1 à 12 calculée à partir bases logarythmiques complexes et qui permet de mesurer l'effort de l'élève d'un moment en fonction de ses efforts habituels. Bien sûr ces chiffres ne sont pour l'instant pas rendus publics et sont totalement officieux... 


Par Profhistgéo - Publié dans : Corrections devoirs seconde
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Jeudi 19 novembre 2009
 

Les introductions de composition doivent être assez longues pour replacer le sujet dans son contexte, en donner les enjeux, énoncer une problématique (ou plusieurs), annoncer et justifier le plan...

Elles se décomposent en
4 parties (chacune devant constituer un paragraphe qui
devront apparaître nettement sur la copie):
                                                                - l'accroche
                                       - l'analyse du sujet
                                       -  la problématique
                                       -  l'annonce du plan


1- L’
ACCROCHE


Le
premier paragraphe est toujours plus difficile car souvent on ne sait pas comment commencer. Il a toutefois l’avantage de
laisser au candidat la possibilité de faire preuve d’originalité, de créativité (par exemple en commençant par une citation). Toutefois, il est classique :

􀀹 en histoire, il est bon de commencer un devoir en donnant un aperçu rapide des événements intervenus dans

les années ou les décennies précédant le sujet : l’accroche servira alors à présenter le contexte,

􀀹 en géographie, il convient souvent de donner quelques indications générales sur le pays, le continent ou la question étudié...


E
XEMPLES


Sujet (histoire) : Bilan et conséquences de la Première Guerre mondiale

Dans ce cas, il est souhaitable de donner quelques éléments sur la guerre elle même, les grandes

phases qui la composent. Cependant, le travers à éviter est de charger l'introduction en remontant trop

loin dans le conflit (ex : les causes de la guerre) ou en détaillant trop longuement les explications.

Sujet (géographie) : Les institutions de l'Union Européenne

Ici, il serait bon de rappeler brièvement les grandes étapes de la formation de l'Union Européenne en

évitant les mêmes écueils que pour le sujet précédant.

Il serait aussi possible de localiser rapidement l’Union Européenne, d’en donner les membres… bref

de la présenter de manière succincte.


2-L’
ANALYSE DU SUJET


Un sujet
de dissertation s’analyse à deux niveaux :

                              􀀹 d'abord, des mots du sujet peuvent être complexes : il faudra alors les définir avec la plus grande rigueur (l’utilisation du dictionnaire pour les devoirs à la maison est indispensable) dans l'optique du sujet)

                              􀀹 ensuite, il faut expliquer le sujet dans son ensemble : le correcteur doit comprendre qu'il y a eu une véritable réflexion autour du sujet. Il faut en définir les limites et montrer que l’on a compris ce qui était demandé.

 

EXEMPLES


Sujet (histoire) : La propagande dans les régimes totalitaires de l’entre-deux-guerres en Europe

Dans ce cas, deux mots sont à expliquer à l’évidence et à définir avec précision : propagande et

totalitarisme.

Mais l’analyse du sujet doit aller plus loin : le candidat devra expliquer quels sont les régimes

concernés et en quoi il existe un intérêt particulier des régimes totalitaires pour la propagande.

Sujet (géographie) : L'espace agricole français.

Ici, le mot "espace" doit être expliqué. Mais, dès l'introduction, il faut monter que le sujet est compris :

il nous invite à parler non pas de l'agriculture mais des espaces agricoles : toute production répertoriée

doit être localisée. Dès l'introduction, on peut également expliquer la pertinence d'une carte de

synthèse pour répondre au sujet.


3- LA PROBLEMATIQUE


C'est une partie essentielle de l'introduction. Il est devenu habituel de
la présenter sous forme de question (une ou
plusieurs) mais ce n'est pas obligatoire : il faut seulement qu'elle apparaisse clairement au correcteur.

La problématique n'est pas une reformulation du sujet : cela n’aurait alors aucun intérêt et alourdirait l’introduction.

Au contraire, après l’analyse du sujet, elle doit donner les grands axes au travers desquels celui-ci sera traité. Elle doit soulever les problèmes, les questions que pose le sujet.

La problématique ne doit en aucun cas ne figurer seulement qu'en introduction : elle doit être suivie tout au long du sujet et le plan doit dépendre d'elle.

La conclusion devra être une réponse à cette question initiale.


Pour un même sujet, plusieurs problématiques peuvent être posées : cela changera le cours du devoir mais il

n'existe pas de « bonnes » ou de « mauvaises » problématiques. L'important est d'en avoir une (ou plusieurs) et

qu’elle permette de traiter vraiment le coeur du sujet.


E
XEMPLES

Sujet (histoire) : La propagande dans les régimes totalitaires de l’entre-deux-guerres en Europe

Plusieurs problématiques sont possibles, par exemple :

􀀹 l’utilisation de la propagande par les trois régimes étudiés a-t-elle été similaire ou différente ?

􀀹 en quoi la propagande est-elle un élément indispensable aux régimes totalitaires et comment, avec

quelle mission est-elle utilisée ?

Selon la problématique choisie, le plan suivi ne sera pas le même, même si les idées figurant dans le

devoir seront assez proches.

Sujet (géographie) : Doit-on parler d'une ou de plusieurs Europe(s) ?

Là encore, plusieurs possibilités existent, par exemple :

􀀹 l'Europe est-il un continent qui possède suffisamment de caractères communs pour faire figure

d'ensemble homogène ou, au contraire, n'est-ce qu'un espace divers que seul des considérations

politiques rapproche?

􀀹 l'Europe n'existant pas au sens géographique du terme, pourquoi a t'il fallu "inventer" des éléments

communs à l'ensemble du continent ?

Là encore, les plans suivis seront différents, la conclusion même du devoir sera différente… masi dans

les deux cas de bons devoirs sont possibles.


4-L
'ANNONCE DU PLAN


Tout devoir où l'introduction ne se termine pas par l'annonce d'un plan serait illisible pour le correcteur : comment
suivre le raisonnement d'un devoir si l'auteur ne nous donne pas les grandes étapes de celui-ci ? La clarté de l'expression est ici indispensable : mieux vaut une expression lourde mais claire qu'une expression recherchée mais incompréhensible. Toutefois, en Terminale, le candidat veillera a éviter les formulations les plus lourdes du type : « dans une première partie nous verrons que…, dans une deuxième partie nous verrons que…, enfin nous terminerons en voyant que… ».

L'introduction peut également justifier le plan mais seulement quand celui-ci est
d'une extrême originalité.

Par Profhistgéo - Publié dans : Méthodologie
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Lundi 16 novembre 2009

"Gandhi"
Date(s) de Sortie(s)
 : FRANCE

23 mars 1983

Gandhi - Affiche USA
 
Réalisé par : Richard Attenborough
Avec : Ben Kingsley, Candice Bergen, Edward Fox, John Gielgud, Trevor Howard, John Mills, Martin Sheen, Ian Charleson, Athol Fugard, Günther Maria Halmer...
  casting complet...
   
Distributeur :

Columbia Pictures

Genre : Biographie,Drame,
Pays :

Angleterre,Inde

Durée :

3h09

Titre original :

Gandhi

L'histoire

Reconstitution historique à grand spectacle de la vie de celui que l'on surnomma le "mahatma". La carrière de Gandhi comme avocat débute en Afrique du Sud où il défend les droits de la minorité indienne, ce qui a un grand retentissement dans son pays. Plus tard, dans ses luttes contre les Anglais, il prônera toujours la non-violence et usera essentiellement de l'arme de la grêve de la faim.

Récompenses
 
Par Profhistgéo - Publié dans : Filmographies
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Jeudi 12 novembre 2009

Mohandas  Gandhi né à Porbandar, Goujarat le 2 octobre 1869, mort à Delhi le 30 janvier 1948, était un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il est communément connu et appelé en Inde et dans le monde comme Mahatma Gandhi (du sanskrit, Mahatma : grande âme), voire simplement Gandhi, Gandhiji, ou Bapu (Père dans plusieurs des langues de l'Inde).


Il a été un pionnier et un théoricien du satyagraha, de la résistance à l'oppression à l'aide de la
désobéissance civile de masse, le tout fondé sur l'ahimsa (totale non-violence), qui a contribué à conduire l'Inde à l'indépendance.

Gandhi a inspiré de nombreux mouvements de libérations et de
droits civiques autour du monde et de nombreuses autres personnalités comme Albert Schweitzer, Martin Luther King, Steve Biko, le dalaï lama et Aung San Suu Kyi. Ses critiques importantes envers la modernité occidentale, les formes d'autorité et d'oppression (dont l'État), lui valurent aussi la réputation de critique du développement dont les idées ont influencé beaucoup de penseurs politiques.

Gandhi a été reconnu comme le Père de la Nation en Inde, son anniversaire y est une fête nationale. Cette date a été déclarée Journée internationale de la non-violence par l'Assemblée générale des Nations unies


Avocat ayant fait ses études de droit en Angleterre, Gandhi développa une méthode de
désobéissance civile non-violente en Afrique du Sud, en organisant la lutte de la communauté indienne pour ses droits civiques. À son retour en Inde, Gandhi organisa les fermiers et les travailleurs pauvres pour protester contre les taxes jugées trop élevées et la discrimination étendue et porta sur la scène nationale la lutte contre les lois coloniales créées par les Britanniques.

Devenu le dirigeant du
Congrès national indien, Gandhi mena une campagne nationale pour l'aide aux pauvres, pour la libération des femmes indiennes, pour la fraternité entre les communautés de différentes religions ou ethnies, pour une fin de l'intouchabilité et de la discrimination des castes, et pour l'autosuffisance économique de la nation, mais surtout pour le Swaraj — l'indépendance de l'Inde de toute domination étrangère.

Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. C'est lui qui lança également l'appel au mouvement Quit India le 8 août 1942. Il fut emprisonné plusieurs fois en Afrique du Sud et en Inde pour ses activités ; il passa en tout six ans de sa vie en prison.

Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant. Il faisait ses propres vêtements — le traditionnel dhoti indien et le châle, avec du coton filé avec un charkha (rouet) — et était végétarien. Il pratiquait de rigoureux jeûnes sur de longues périodes, pour s'auto-purifier mais aussi comme moyen de protestation

                                                                                                                                   Encyclopédie Wiipedia

Par Profhistgéo - Publié dans : Histoire Terminale
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Jeudi 12 novembre 2009




Une carte simple et néammoins intéressante qui met en évidence l'opposition Est-Ouest mais aussi la naissance du "tiers monde " qui refuse la logique de la guerre froide.
En 1959 la décolonisation en Afrique est loin d'être achevée: la plupart des pays qui dans les années 60 vont obtenir leur indépendance ne pourront de fait appliquer l'idéal du "non alignement". Dès les années 70 et 80 bon nombre d'états africains sont l'objets de luttes intestines ayant pour toile de fond l'opposition libéralisme-communisme (Ethiopie, Angola, Mozambique, Tchad, Zaire)
Par Profhistgéo - Publié dans : Histoire Terminale
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Jeudi 12 novembre 2009
Le 9 novembre 1989, le monde basculait. Une brèche s'ouvrait, ce jour-là, dans le mur de Berlin qui séparait l'Est et l'Ouest annonçant l'implosion de l'URSS, la fin de la guerre froide et la réunification des deux Allemagnes.

Vingt ans plus tard, le monde entier célèbre cette journée historique. Les Allemands, en premier lieu, qui se félicitent dans une immense majorité de la réunification. Pour autant, toutes les barrières qui séparaient ces deux parties de l'Allemagne ne sont pas tombées.

Klaus Schroeder, directeur de l'Institut de recherche sur l'ex-RDA, observe ainsi, dans un entretien au "Monde", qu'Allemands de l'Est et de l'Ouest demeurent "souvent étrangers les uns aux autres". Les premiers reprochent aux seconds leur "arrogance". A leur tour, les "Allemands de l'Ouest" s'agacent de ce qu'on les tienne pour responsables des différences de développement économique persistantes.

Pourtant, le fossé économique s'est considérablement réduit. Ainsi, le niveau de vie en ex-RDA – mesuré par le produit intérieur brut (PIB) par habitant – atteint désormais 70 % de celui de l'ex-RFA, contre 33 % en 1991. Mais les "nouveaux Länder" traînent encore de lourds handicaps, malgré les 1 300 milliards d'euros transférés de l'Est à l'Ouest depuis vingt ans. Le taux de chômage y est deux fois supérieur; la population, vieillissante; les jeunes diplômés partent massivement chercher du travail à l'Ouest.

Ces données générales cachent toutefois une réalité plus nuancée. Selon les mots d'Udo Ludwig, de l'Institut de prévision de Halle, l'espace oriental rassemble ainsi "des paysages florissants avec beaucoup de zones en friche".


Le déroulement des festivités (...)


Les principaux invités


Tous les chefs d'Etat ou chefs de gouvernements de l'Union européenne, mais également le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, ont répondu présent.

Deux absences remarquées : celle du président américain Barack Obama (représentée par sa secrétaire d'Etat, Hillary Clinton) et l'ancien chancelier chrétien-démocrate de la réunification Helmut Kohl, pour raisons de santé.

Parmi les acteurs de 1989, le dernier dirigeant de l'URSS, Mikhaïl Gorbatchev, l'ex-leader de Solidarnosc, Lech Walesa, et l'ancien premier ministre hongrois Miklos Nemeth sont présents.


Ce que disent les sondages

Un Allemand sur huit souhaite le retour du Mur, selon un sondage de l'Institut d'études de marchés de Leipzig, publié dimanche 8 novembre par le quotidien Leipziger Volkszeitung. En revanche, 79 % des personnes interrogées considèrent que la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 est un coup de chance pour tous les Allemands.

L'Institut Wahlen arrive à une conclusion plus optimiste : 86 % des Allemands considèrent la réunification allemande comme une bonne décision, selon une étude publiée jeudi 5 novembre.


Cécile Calla et Christophe Châtelot (à Paris)
Article paru dans l'édition du 10.11.09
Par Profhistgéo - Publié dans : Histoire Terminale
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Jeudi 12 novembre 2009

Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, plus rarement Gorbatchov en suivant de plus près la prononciation russe né le 2 mars 1931, est un homme d'État soviétique et russe qui dirigea l'URSS entre 1985 et 1991.

Résolument réformateur, il s'engagea à l'extérieur vers la fin de la guerre froide, et lança à l'intérieur la libéralisation économique, culturelle et politique connue sous les noms de Perestroïka et de Glasnost. Impuissant à maîtriser les évolutions qu'il avait lui-même enclenchées, sa démission marqua le point final de l'implosion de l'Union soviétique, précédée de deux ans par l'effondrement des démocraties populaires en Europe de l'Est.


Biographie


Né de parents kolkhoziens,  il est originaire du Caucase du Nord (il est né dans le kraï de Stavropol) et étudie le droit à l’université Lomonossov de Moscou où il rencontre sa future femme Raïssa. Il adhère au parti communiste en 1952 et en devient le dirigeant pour la ville de Stavropol en 1962. Entre 1964 et 1967, il étudie à l’Institut agronome de Stavropol et se spécialise dans les problèmes agricoles. Il est remarqué par Iouri Andropov qui passe ses vacances dans la région ; dès lors, sa carrière s'accélère : il est élu au Comité central en 1971 à 40 ans et au Politburo en 1980 à 49 ans

Les causes de son arrivée au pouvoir


À la fin des années 1970, le KGB dirigé par Iouri Andropov, diligenta une enquête confidentielle pour évaluer le PNB soviétique selon les critères qualitatifs occidentaux et non plus seulement en volume comme le voulait la tradition soviétique. Le résultat fut très défavorable et apportait la preuve du déclin de l’Union soviétique qui avait vu son économie dépassée par celles du Japon et de la RFA, anciens ennemis de l’URSS. D’autre part, à partir de 1978, la Chine dirigée par Deng Xiaoping, entreprit une véritable révolution économique qui rétablissait en fait des règles capitalistes et d'économie de marché dans l'économie chinoise, ce qui aura pour effet de lui donner un dynamisme considérable.

L’URSS était ainsi confrontée à une situation géopolitique nouvelle et inquiétante :

  • le Japon et la RFA disposaient désormais chacun d’une économie plus puissante que la sienne.
  • la Chine démarrait une croissance économique exceptionnelle.
  • les États-Unis accroissaient l’écart entre les deux pays.

N'étant plus capable de soutenir financièrement un rythme effréné de la course aux armements, dans un contexte de la stagnation économique et une baisse des cours du pétrole, l'URSS n'a pas d'autre choix que de songer à une détente et au désarmement

Son arrivée au pouvoir et les débuts de la perestroïka

Ronald Reagan et Mikhail Gorbatchev.


Consciente du danger, la direction vieillissante du PCUS porte au pouvoir le représentant d’une nouvelle génération — Gorbatchev a 54 ans — mais formé et testé à l'école du parti. Dès décembre 1984, Gorbatchev avait pu faire son entrée sur la scène diplomatique internationale, en se rendant en Grande-Bretagne, en visite à Margaret Thatcher : le numéro deux soviétique s'y était démarqué des autres dirigeants de Moscou, par son image d'ouverture et en annonçant que l'URSS était prête à une réduction bilatérale des armements nucléaires.

Arrivé au poste de Secrétaire général du Parti communiste de l’Union soviétique en mars 1985, Gorbatchev tente d’insuffler une nouvelle jeunesse à l’économie de l’URSS. Il s’efforce de sauver le système par des réformes structurelles très profondes par rapport aux principes léninistes classiques.

Gorbatchev tire son inspiration d'Alexandr Iakovlev, ancien ambassadeur au Canada, qui lui fit prendre conscience de la faillite du système soviétique dans le domaine agricole puis, de façon plus générale, dans sa stratégie de confrontation avec l'Occident. Celui-ci devint peu à peu son éminence grise et lui inspire successivement la glasnost puis la pérestroïka et, enfin, la réunification allemande.

Sa seconde NEP échoue, rencontrant une opposition au sein du parti. Gorbatchev met alors en place une politique de glasnost (transparence) et de perestroïka (restructuration) à partir de 1985 pour renouveler le pays

Tournant dans la politique extérieure

Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan en 1987.

Gorbatchev propose d'ouvrir le dialogue avec Ronald Reagan. En 1985, Gorbatchev propose "l'option zéro", au président américain Ronald Reagan, au sujet des armes nucléaires, l'auteur du slogan "America is back" refuse cette proposition. Il initie les traités de désarmement à l'origine de la rupture de l'équilibre de la Terreur, installé depuis 1945. En 1986, Gorbatchev propose un plan d'élimination des armes nucléaires à l'horizon 2000. La même année il rencontre le président américain, Ronald Reagan à Genève. Les "deux Grands" s'accordent pour réduire de 50% leurs arsenaux nucléaires, même si les Américains refusent de renoncer à l'IDS. Dans un message de Nouvel An, le président américain adresse un court message télévisé à toute l'URSS, tandis que le président de l'URSS fait de même sur une chaîne de télévision américaine. Le projet séduit ; chacun des deux présidents se montre très modéré dans son message ; la gorbymania commence à toucher les États-Unis. Un sondage révèlera même, à une époque, que Gorbatchev est plus populaire aux États-Unis que Reagan lui-même. Le magazine Time lui décerne le titre d'Homme de l’année en 1987, puis d'Homme de la Décennie en 1989 après la Chute du Mur de Berlin

En février 1988, il décida de retirer les troupes soviétiques d'Afghanistan. La décision devint effective un an plus tard.

En 1989, en visite officielle en Chine pendant les manifestations de la place Tian'anmen (avant leur répression), on sollicite son opinion sur la muraille de Chine : « Très bel ouvrage », dit-il, « mais il y a déjà trop de murs entre les hommes ». Un journaliste lui demande : « Voudriez-vous qu'on élimine celui de Berlin » ? Gorbatchev répond très sérieusement « Pourquoi pas ? ». À propos des manifestants démocrates qui troublent son séjour, il déclare : « L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain. »

En 1990, il reçoit le Prix Nobel de la paix pour sa contribution à la fin de la guerre froide. Pourtant, le 1er mai de la même année, il est hué par certains de ses concitoyens. En effet il est très impopulaire aux yeux des fidèles du communisme qui le considèrent comme le fossoyeur du régime soviétique.

                                                                                                                                                            Encyclopédie Wikipedia

Par Profhistgéo - Publié dans : Histoire Terminale
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Lundi 9 novembre 2009

Je voudrais rappeler quelques points essentiels abordés en classe concernant le dernier DS.

 

Il n'est pas question ici d'aborder le cas des élèves qui n'ont pas travaillé sérieusement et qui ensuite écarquillent des yeux en voyant leur note... Cet article est plutôt destiné à ceux qui cherchent à bien faire et à progresser (heureusement la majorité d'entre vous).


La réponse rédigée argumentée est un exercice qui demande de la méthode.  Ce n'est pas un exercice facile, mais on peut très vite progresser en suivant quelques règles simples:


      - Il faut préparer au brouillon le travail de rédaction: rassembler , organiser les informations tirées des documents et de votre cours. Cela veut dire faire un plan.
      - Il faut bien lire le sujet pour en cerner les limites et l'intérêt. Par exemple beaucoup ont vu qu'il fallait traiter le christianisme, ils ont rédigé de longs paragraphes sur la vie du Christ en pensant bien faire... or ce n'était pas le sujet !

     - Il faut trouver une problématique (une question) qui va guider votre rédaction. Ici cela aurait pu être : "qu'est-ce qui explique le succès du cristianisme ?" ou bien "cette religion a-t-elle eu des difficultés à s'imposer ? et pourquoi ?"

    -
Faut-il le rappeler, une introduction et une conclusion sont indispensables ! Il ne 'agit pas d'un bonus ou d'une option ! Ne pas rédiger d'introduction (encore plus importante que la conclusion) c'est hypothéquer ses chances d'obtenir la moyenne.

Par Profhistgéo - Publié dans : Corrections devoirs seconde
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Dimanche 8 novembre 2009
La correction de ce DM me laisse quelque peu désapointé, mais j'ai espoir que les erreurs commises servent à aller ensuite de l'avant.

Quelques remarques:

       - Il s'agissait d'une Réponse rédigée argumentée ! Cela signifie que la rédaction est bien plus courte que pour une composition; deux pages environ pour la première, 3-4 pages minimum pour la seconde. Or la plupart d'entre vous ont été trop "sérieux" rédigeant des devoirs beaucoup trop longs !
     
      - La conséquence est que beaucoup d'élèves ont rédigé un travail sur la guerre froide évoquant de temps en temps le cas de l'Allemagne . Or ici le coeur du sujet est l'Allemagne prise dans un conflit qui finalement dirige son destin durant 40 ans. L'intérêt du sujet était de montrer que ce pays a été en Europe l'enjeu principal de la lutte entre les deux grands entre 1947 et 1989. Mais écrire deux pages sur la mise en place des blocs et des doctrines était inutile.

Les devoirs à "rallonge" ne sont jamais la solution ! Et lorsqu'on réalise un devoir à la maison on ne doit jamais perdre de vue le temps donné durant l'examen, en l'occurence ici 2h30 environ.



Par Profhistgéo - Publié dans : Corrections devoirs Terminale
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Lundi 26 octobre 2009

 

Réponse rédigée:
          « Présentez le christianisme, soulignez sa filiation spirituelle avec le judaïsme et enfin expliquez sa diffusion »

 

Introduction

Au début de notre ère, dans une province reculée de l'empire romain apparaît une religion nouvelle. Prenant racine dans les traditions bibliques juives, le christianisme s'affirme comme une religion à vocation universelle et dont la diffusion s'accèlère dès la fin du Ier siècle. Quels sont les fondements du christianisme et comment expliquer son succès ?

 

A- Une religion issue du Judaisme et qui s'en sépare

  • Le personnage de Jésus: c'est autour de l'interprétation de son enseignement et de la nature de sa personne que naît le christianisme. Connu essentiellement grâce aux Evangiles rédigés au Ier siècle, il vit en Judée région occupée par les romains depuis -63 et devenue officiellement province romaine en 6 ap JC.Vers 30 ans Jésus débute son ministère, c'est à dire sa prédication comme prophète.

    D'après les traditions bibliques un messie devait venir libérer les hébreux de la domination étrangère et permettre aussi leur régénération spirituelle. Cette attente constitue l'un des fondements de la religion juive de l'époque. Or Jésus annonce qu'il est ce sauveur attendu: cette annonce divise les juifs. Certains croient que la prophétie s'est accomplie devenant adeptes d'une religion nouvelle d'autres considèrent qu'il s'agit d'un imposteur; ceux-là continueront à pratiquer le Judaïsme traditionnel et sont intervenus pour le faire condamner. Pour les premiers Jésus incarne la voie du salut c'est à dire l'accès au royaume de Dieu.

  • La filiation entre Judaïsme et christianisme

    Pourtant cette différence d'appréciation fondamentale de la nature et du rôle de Jésus, Christ pour les uns, faux prophète pour les autres, ne doit pas cacher une réalité essentielle: le christianisme reprend bon nombre de traditions bibliques. Jésus est lui même juif, il connaît les enseignements des anciens prophètes. Ainsi les chrétiens restent évidemment monothéistes et continuent de s'appuyer sur les lois de Moise qu'ils considèrent fondamentales pour faire leur salut (document 2)

  • L'originalité du message chrétien

    Cependant le message transmis par Jésus se démarque de certaines traditions: ainsi la loi du Talion, « oeil pour oeil dent pour dent », est dépassée par le pardon et l'amour de ses ennemis. Pour Jésus c'est d'ailleurs l'un des aspects essentels du Salut. Il complète le décalogue de Moïse en plaçant l'amour du prochain comme le commandement majeur.

    En outre, Jésus insiste sur la nécessité d'une foi profonde s'opposant aux pratiques saducéennes ou pharisiennes qu'il juge superficielles et hypocrites. Ainsi les chrétiens vont-ils abandonner la plupart des rites traditionnels à commencer par les holocaustes et les sacrifices. Le seul « rituel » enseigné par Jésus est l'eucharistie, c'est à dire le partage du pain et du vin.

    Peut-être plus important encore, il ouvre la nouvelle foi à tous, ne se limitant pas aux seuls juifs; l'exemple donné de cet universalisme, de cette necessité de faire connaître la « bonne nouvelle » à tous est repris ensuite par ses disciples dans leur oeuvre missionnaire.

 

B- La diffusion du Christianisme

  • Les débuts de la diffusion: Dès la mort de Jésus les premiers disciples s'organisent; une trentaine d'années plus tard (63) on leur donne pour la première fois le nom de « chrétiens ». AU Ier siècle les apôtres et Paul de Tarse qui rédige les Epîtres jouent un rôle fondamental dans la diffusion de la nouvelle croyance. Ils prêchent au delà de la Palestine, en Asie mineure, en Grèce, à Rome ou en Egypte.Cette diffusion se fait donc essentiellement de façon orale , la rédaction des Evangiles et des Epîtres offrant une base écrite pour les personnes plus cultivées qui vont peu à peu organiser l'Eglise.

  • Le positionnement des autorités romaines: La diffusion du christianisme concerne donc le monde romanisé. Les autorités de l'empire sont au départ plus étonnées qu'indignées par la nouvelle religion, ils comprennent mal cette adoration pour un personnage qui est mort crucifié. Tout au plus les chrétiens servent de boucs émissaires comme ce fut le cas en 64 suite à l'incendie de Rome.

    Par la suite les autorités durcissent leur position car les chrétiens dont le nombre croît y compris chez les romains refusent les traditions religieuses païennes. C'est donc une menace pour l'unité et la cohésion de l'empire. Ainsi en 112 l'empereur Trajan déclare officiellement l'illégalité du christianisme: c'est le début des persécutions contre les chrétiens. Celles-ci impliquent des procès contre ces derniers et bien souvent des condamnations à la peine capitale: décapitation pour les chrétiens citoyens romains, crucifixions ou « bêtes féroces » pour les autres. Au II siècle des évènements notoires marquent les esprits comme à Lyon en 177 où de nombreux chrétiens sont massacrés. Le III siècle constitue l'apogée de la politique de persécution par les romains et en même temps l'aveu de leur impuissance face à la percée jamais démentie des idéaux chrétiens.

  • Le succès du christianisme: malgré tous leurs efforts les autorités romaines ne peuvent que constater le succès grandissant de la nouvelle religion. La simplicité de son message centré sur l'amour et le pardon ainsi que son ouverture à toutes les cultures et classes sociales expliquent pour une bonne part les adhésions des paiens. De plus pour les chrétiens, l'espérance du royaume de Dieu s'ouvre à tous et notamment aux plus déshérités (sermon de la montagne de Jésus: « heureux les pauvres... ») ce qui n'était pas forcément le cas dans les autres religions de l'époque, plus élitistes.

    Ainsi entérinant la progression du christianisme, l'empereur Constantin déclare la tolérance à l'égard des chrétiens au début du IV siècle (Edit de Milan). Cette décision est suivie quelques décennies plus tard par la reconnaissance de cette religion comme religion officielle de l'Empire. (Edit de Theodose en 380)


     Conclusion


    « Fils héritier » du judaisme, le christianisme s'est affirmé comme une religion beaucoup plus ouverte qui a su toucher des cultures et milieux très divers dans et hors de l'empire romain. Il faut cependant souligner que durant les premiers siècles il n'y a pas un mais des christianismes que divers conciles postérieurs vont tenter d'unifier.

Par Profhistgéo - Publié dans : Corrections devoirs seconde
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