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"N'oublie pas de rechercher aussi le bonheur que procure une compréhension nouvelle, apportant un lien supplémentaire entre le monde et toi. Ce devrait être l'oeuvre à laquelle tu apportes le plus grand soin, et dont tu puisses être le plus fier."

 

Albert Jacquard, A toi qui n'est pas encore né.

histoire géo einstein

"Moins d'histoire et de chronologie, ça ne va pas faire des jeunes gens modernes, ça va faire des jeunes gens amnésiques, consensuels et obéissants

Régis Debray

 

 

"Les véritables hommes de progrès ont pour point de départ un respect profond du passé"

Ernest Renan

 

 

7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 12:17

On a appelé Optimum médiéval une période globalement chaude comparée à celles qui l'ont précédé et suivie, identifiée en Europe, et donc l'acmé se situe aux alentours de l'an mil. (...)

Il n'y avait bien sûr à l'époque aucun relevé thermométrique. Par contre, la documentation historique permet de dégager une quantité d'informations importante, comme les descriptions du temps qu'il faisait, ses effets, les types de cultures, les dates des moissons, avec de plus, une couverture des territoires assez fine. C'est ainsi que l'on a pour habitude de souligner que le vignoble européen s'est étendu à l'époque de "500 km au-delà de sa limite septentrionale actuelle": la vigne est alors cultivée dans des régions d'Europe qui ne le connaissaient pas auparavant, comme la Belgique dès le IXème siècle, l'Angleterre, l'Allemagne, vant d'en dispraître largement, en subsistant parfois dans certains lieux plus favorables que d'autres. (...) Ainsi, (...) la culture des oliviers s'est étendue vers le nord dans la vallée du Rhône parce qu'il y a avait un marché qui se développait.

graphique900-2000

 

(...) L'existence d'un Petit âge de glace est elle aussi bien documentée en Europe, tant dans les archives historiques que par l'étude des paléoenvironnements. L'un des faits les plus marquants, qui lui a valu son nom, est la progression des glaciers qui ont crû en taille et en volume, jusqu'à sérieusement menacer des villages des vallées alpines (...)

Ces deux évènements sont extrêmement bien documentés pour l'Europe, où ils ont d'abord été identifés. L'enjeu est de savoir s'ils n'ont été que des phénomènes régionaux ou si leur ampleur est mondiale.(...)

Tout se passe comme si les paléoclimatologues influents et reconnus cherchaient à tout prix à minorer voire à faire dispraître l'Optimum médiéval, en le cantonnant à l'Europe et en niant son caractère global, et à faire de l'évolution récente du climat, en l'occurrence des températures, un évènement encore jamais vu depuis, avance-t-on parfois, dix millénaires. Si tel est le cas, la concentration atmosphérique en CO2 ayant été elle aussi, nous dit-on, d'une grande stabilité avant l'augmentation commencée à la révolution industrielle, la corrélation entre température et CO2 est excellente sur tout le dernier millénaire et même au-delà. Mais si au contraire la température moyenne globale a connu d'importantes fluctuations, avec un Optimum médiéval et un Petit âge de glace d'extension mondiale, alors la corrélation devient difficile à soutenir et la relation de cause à effet entre activités humaines et réchauffement récent beaucoup moins évidente.

Car si la température a pu fluctuer de manière assez importante à CO2 constant, à cause d'un ou plusieurs autres facteurs, alors il pourrait en être de même actuellement, ce qu'on observe depuis 150 ans relevant, dans ce cas, de la variabilité naturelle du climat.

Hacène Arezki, Climat mensonges et propagande, Editions T. Souccar, 2013

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 10:53

18643587Le sujet de l'évolution récente du système climatique est le plus souvent traité par le biais de symboles forts aisément reconnaissables, qui font sens immédiatement aux yeux du grand public.

Le film d'Al Gore Une vérité qui dérange (An inconvenient truth) est un excellent exemple de leur utilisation, même si pour cela il faut être en dehors de ce que dit la science. Dès 1992, AL Gore déclarait qu'il n'y avait plus à débattre, que les faits étaient scientifiquement établis. On ne peut dès lors s'étonner du contenu du film, que l'on nous présente comme un documentaire et qui est plutôt une fiction documentaire (...).

Au Royaume-Uni, pour sensibiliser le jeune public, le film était projeté dans les écoles, jusqu'à ce qu'une plainte soit déposée. La Justice britannique ayant reconnnu des "erreurs" dans le film, n'en a pas interdit la diffusion, mais a demandé qu'un avertissement en précède le visionnage. 9 "erreurs" sont reconnues par la Justice, là où d'autres ont été repertoriées. 

1-Al Gore fait un lien entre le changement climatique et le puissant cyclone Katrina alors que l'Organisation Météorologique Mondiale assure que l'on n'est pas en mesure de prévoir une hausse de l'activité cyclonique avec un climat plus chaud. Le passé montre d'ailleurs la violence du temps associée à tout refroidissement.

2- Le spectre d'un arrêt du Gulf Stream est brandi, alors même qu'un tel scénario est totalement impossible.

3- Le film annonce même une hausse du niveau de la mer de 6 mètres, suite à la fonte accélérée du Groenland et de l'ouest de l'Antarctique. Le comportement de ces vastes calottes de glaces est incertain, et même si la fonte était avérée, il faudrait des milliers d'années pour atteindre une telle valeur. (...)

Montrer le réchauffement du climat étant délicat, il est souvent fait appel aux glaciers de montagne, pour lesquels on dispose parfois d'une riche iconographie. Sont alors mis en parallèle des photographies récentes et d'autres prises il y a quelques décennies, jusqu'à un siècle, la comparaison, qui montre le plus souvent un net recul, devant servir de preuve à l'effet des activités humaines sur le climat. Mais ce n'est là qu'enfoncer des portes ouvertes. Le réchauffement ayant eu lieu depuis 150 ans n'est pas contesté et a eu pour effet ce recul, qui ne prouve rien quant à une éventuelle responsabilité des activités humaines. (...) Les glaciers, surtout pris individuellement, ne sont que de très imparfaits indicateurs d'un éventuel réchauffement, car ils s'intègrent dans leur comportement toutes les variables de l'évolution climatique et non les seules températures. Le Cas emblématique du Kilimandjaro en est une excellente illustration.(1)

Hacène Arezki, Climat mensonge et propagande, T. Souccar Editions, 2013

 

(1) Un réchauffement qui n'est d'ailleurs pas constaté avec les mesures dont on dispose, ne serait pas à même de faire fondre ces glaces mythiques. Les pertes ont lieu ici par sublimation, c'est à dire passage direct de la glace à la vapeur d'eau. S'il y a recul des glaciers relictuels du toit de l'Afrique, c'est simplement que l'alimentation en neige est inférieures aux pertes par sublimation. Ce déséquilibre date du début du XXème siècle et l'ancienneté du retrait plaide d'ailleurs pour des causes naturelles, puisque le réchauffement anthropique débute selon le GIEC durant les années 1990.

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 21:32

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C'était le temps des Trente Glorieuses, et il y avait de quoi s'illusionner: la machine économique fonctionnait à plein rendement, alimentée par les ressources abondantes et pratiquement gratuites du tiers-monde. En ce temps-là, comme on sait, sur une société cendée nager dans la félicité planait un climat moral désabusé, probablement dû à la surabondance. "La France s'ennuie", lisait-on parfois dans la presse. Contrairement à aujourd'hui, la jeunesse avait un avenir assuré. Elle ressentait néanmoins un étrange malaise, comme si les excès de l'avoir abolissaient les besoins de l'être, la société de consommation créant simultanément besoins et frustrations. Le consommateur est à l'évidence le rouage d'une machine qui produit toujours plus, afin que l'on consomme toujours plus. Maniant l'aiguillon crétinisant d'une publicité omniprésente, elle joue avec le consommateur et s'en joue, telle une courtisane usant de ses charmes trompeurs, lui promettant des jouissances toujours plus extatiques.

Face à ce traquenard insidieux, il y eut le sursaut de Mai 68 contre la société de consommation. Parmi les mobiles très complexes de ce soulèvement, on peut en retenir un qui est à rapprocher du propos de cette ouvrage, à savoir un désir, exprimé ou sous-jascent, de modération. Surabondance et bonheur ne vont pas forcément de pair; parfois même, ils deviennent antinomiques. Il est probable que cette jeunesse, au-delà des idéologies alors florissantes, aujourd'hui obsolètes, auxquelles elle se référait, pressentait la confiscation de sa propore créativité par une société matériellement trop sécurisante, et pétrifiée dans un fait accompli à caractère, semblait-il, irréversible. Cette jeunesse aspirait probablement à un destin duquel le risque, l'inconnu donnent sens et saveur. La vie n'est une belle aventure que lorsqu'elle est jalonnée de petits ou grands défis à surmonter, qui entretiennent la vigilance, suscitent la créativité, stimulent l'imagination et, pour tout dire, déclenchent l'enthousiasme, à savoir le divin en nous. La joie de vivre est une valeur suprême à laquelle nous aspirons tous, mais que des milliards de dollars ne peuvent offrir. Elle est une sorte de privilège, le fait d'un prince mystérieux qui l'octroie à la chaumière et peut, à son gré, la refuser au palais le plus somptueux.

                                 Pierre Rabhi, La sobriété heureuse, Actes Sud, 2010

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:43

QUESTIONS

 

1- Quelle est la problématique posée par l'étude ?

2- Dans quel contexte global les usines de dessalement se multiplient-elles ?

3- Combien ces dernières représentent-elles en terme de production, par rapport à la production mondiale ?

4- Qui sont les 3 premiers pays producteurs dans le monde ? Comment cela s'explique-t-il ?

5- Quels sont les inconvénients de ce type de méthode pour obtenir de l'eau douce ?

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 11:49

 

 

En vous aidant de ces deux documentaires, essayez de répondre en quelques lignes à la question posée par l'article: "Qui fixe le prix des matières premières (notamment agricoles puisque c'est le sujet abordé dans la leçon) et pourquoi augmente-t-il ?"

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 15:34

 

 

 

Si la conciliation des 3 piliers du développement durable est souvent problématique, elle n'est pas impossible.

Entre autres exemples, l'initiative "Cambio Verde" à Curitiba au Brésil illustre un système gagnant-gagnant qui tend peu à peu à faire des émules:


- Pilier environnemental: (à compléter)

- Pilier économique:  (à compléter)

- Pilier social : (à compléter)

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 13:10

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Imaginez un énorme siphon qui attirerait des millions de tonnes de déchets en un seul et même endroit. Sauf qu’ici, ils ne sont pas évacués comme dans un évier. Ils se regroupent et forment un « continent de plastique », grand comme six fois la superficie de la France et dont les conséquences sur l’écosystème marin sont désastreuses. Ce n’est malheureusement pas une chimère : 3,43 millions de km2 de détritus, répartis en deux plaques, flottent au large du Pacifique et forment la « Grande plaque de déchets du Pacifique ». Pire, cette plaque n’est qu’un des cinq gyres océaniques de déchets de la planète. On connait leur existence depuis près de 15 ans. Les gyres de déchets sont des témoins de nos excès: dans le Pacifique, 3.43 millions de km² d'amas de petits morceaux de plastique (dont la profondeur peut par endroits aller jusqu'à 30 mètres) polluent les eaux. En raccourcissant l'échelle, on y trouve près de 750000 déchets par km², dont 5 kg de plastique pour seulement 1kg de plancton.

Des chiffres, rapportés par « l’expédition 7e continent », qui donnent le tournis et un constat qui a profondément marqué Patrick Deixonne, à l’initiative de la mission. Navigateur, Patrick Deixonne rencontre un des 5 gyres de déchets pendant une tentative de traversée de l’Atlantique à la rame : « on a par exemple croisé des par-chocs de voiture au milieu de l’océan », rapporte-t-il désabusé.

Patrick Deixonne est aujourd’hui le chef de mission de « l’expédition 7e continent », opération qui a pu voir le jour grâce au partenariat entre le CNES, la Nasa et la NOAA et qui vise à « rapporter un témoignage […] de cette nouvelle catastrophe écologique […] directement liée au comportement de l’homme. »

Si ce n’est pas à proprement parler une mission scientifique, l’opération aura tout de même pour objectif de mieux comprendre ces gyres : « en collaboration avec des laboratoires de recherche, nous allons tirer profit de notre déplacement pour collecter des données et faire des prélèvements qui permettront d’améliorer la connaissance du phénomène », lit-on sur le site officiel du projet.

Mais comment se forment les plaques de déchets ? Sous l’effet des gyres océaniques, les déchets des quatre coins du monde s’accumulent en 5 principaux endroits du globe, dont la spectaculaire « Grande plaque de déchets du Pacifique ». « À l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société », vulgarise le site notre-planete.info. Avec des conséquences désastreuses pour les écosystèmes présents : « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. [...] En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons. »

Alors quels sont leurs impacts ? Des effets sur les espèces présentes dans ces eaux, mais pas seulement : le plastique agit comme une éponge, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur volatilité. « Ainsi, Bisphénol A, phtalates, DDT et PCB se retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales », continue-t-on de lire sur notre-planete.info.

Un triste constat qui en appelle un autre, plus dérangeant encore :« le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux. Selon Marcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal », rapporte notre-planete.info.

 

Rar Rose Lavigne le 26 novembre 2013, site www.toutvert.fr 

 

Pour en savoir plus :

- Lavidéo du CNED, Cap vers les 7e continent : http://www.dailymotion.com/video/x10e3ju_cap-vers-le-7e-continent_tech#.Ubsnd4X_OHk

- Le site de l’expédition 7e continent : http://www.septiemecontinent.com/#!page3/cee5

- Pour approfondir, l’émission de France Inter, La Tête au Carré, Plastiques : danger sur les océans : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-plastiques-danger-sur-les-oceans

 « Palmarès » des fleuves les plus pollués du monde (http://www.toutvert.fr/fleuves-plus-pollues-du-monde/)

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 18:04

 

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Les sports d’hivers, en raison des changements qu’ils provoquent sur l’habitat, représente une sérieuse menace pour la conservation de la nature dans les Alpes. La végétation est fortement endommagée par la préparation des pistes de skis mais également par le ski. 


En Europe, les milieux de haute altitude sont restés relativement peu perturbés jusqu’au début du siècle dernier. Bien que des activités pastorales aient été pratiquées depuis plus de 6000 ans, leur influence à haute altitude est restée relativement faible. Des études suggèrent d’ailleurs que l’impact de ces activités sur les milieux ouverts fréquentés par les oiseaux est faible. Les activités pastorales ont façonné l’environnement alpin principalement au dessous de la forêt, où des terres arbustives et des forêts ont été défrichées ou brulées sur de grandes zones principalement pour accroître la disponibilité des prairies pour le bétail.
L’impact des activités humaines à haute altitude est plus récent et résulte essentiellement des stations de sport d’hiverDepuis le début du siècle dernier, la construction de bâtiments, de routes d’accès et de pistes de skisont causé d’importants dommages à la végétationet perturbé cet environnement.
La construction des pistes ont causé d’importants dommages : des bulldozers sont utilisés pour
l’extraction de sol nécessaire à la création des pistes pour les skieurs, l’utilisation de semi artificiels et de produits chimiques pour lutter contre l’érosion des sols… L’impact des pistes de skis est relativement bien connu sur l’environnement de manière général, mais l’impact reste peu connu sur la faune sauvage. 
La construction de pistes de pistes au milieu des forêts est potentiellement dommageable à la faune du fait de la fragmentation des habitats qu’elle provoque. 
Les sports d’hivers, en raison des changements qu’ils provoquent sur l’habitat, représente une sérieuse menace pour la conservation de la nature dans les Alpes. La végétation est fortement endommagée par la préparation des pistes de skis mais également par le ski. On constate notamment une
plus faible diversité végétalesur les pistes de skis que dans les prairies à proximité. Concernant l’avifaune (ensemble des espèces d'oiseaux), plusieurs études ont démontré que le succès de reproduction du lagopède alpin (Lagopus mutus) était plus faible ou encore que l’aire de répartition du Tétras lyre (Tetrao tetrix) avait régressé. 
Une étude a également démontré que les pistes de skis entrainent une
baisse de la richesse spécifique et de la diversité de l’avifaune par un effet de bord négatif. Leur construction peut causer de plus une perte d’habitat d’alimentation pour de nombreuses espèces d’oiseaux de prairies. Or cette perte d’habitat est reconnue en Europe comme une grave menace pour de nombreuses espèces animales et végétales rares. Les pistes de skis exercent également un effet néfaste sur les arthropodesdont la richesse, l’abondance et la diversité ont été sensiblement inférieures à celles constatées dans les prairies environnantes. Or de nombreux insectes sont inclus dans le régime alimentaire de plusieurs espèces d’oiseaux de prairies alpines. 
Par conséquent, l’impact des pistes de skis sur la végétation peut affecter la présence et l’abondance en arthropode, qui peut affecter à son tour les communautés d’oiseaux. L’impact est par conséquent direct mais également indirect. 
Ces milieux de haute altitude abritent de nombreuses espèces d’oiseaux menacées comme le 
Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), la Perdrix bartavelle (Alectoris graeca), le Monticole de roche (Monticola saxatilis), et d’autres sont considérées comme en déclincomme le Merle à plastron (Turdus torquatus), le Pipit des arbres (Anthus trivialis), le Bruant jaune (Emberiza citrinella). 

Enfin, de nombreuses stations de ski recourent à la neige artificielle pour augmenter le manteau neigeux, notamment lorsque la neige naturelle n’est pas assez abondante. Or cette
neige artificielle peut entrainer des modifications de la structure de la composition de la végétation alpine.

 

http://www.conservation-nature.fr/article2.php?id=97

 

A partir de cet article et d'une recherche personnelle classez dans un tableau les arguments favorables à des aménagements pour les activités de sports d'hiver et d'un autre leurs inconvénients majeurs, notamment pour l'environnement.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 09:36

 

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Au rythme de sa consommation actuelle, l'humanité aura besoin de deux planètes au début de la décennie 2030 pour répondre à ses besoins, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).

L'empreinte écologique de l'humanité, qui évalue sa consommation de ressources naturelles, excède désormais de 30% les capacités de la planète à se régénérer, insiste le WWF dans son rapport Planète vivante 2008, reçu mercredi à Paris. La pression de l'humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consom- mation individuelle, explique le rapport. Cette sur-exploitation épuise les écosystèmes et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau. Du coup, la déforestation, la pénurie d'eau, le déclin de la bio-diversité et le dérèglement climatique, provoqué par les émissions de gaz à effet de serre, "mettent de plus en plus en péril le bien-être et le développement de toutes les nations", explique le WWF. L'"Indice planète vivante", un outil mis au point afin de mesurer l'évolution de la biodiversité mondiale et portant sur 1.686 espèces de vertébrés dans toutes les régions du monde, a diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années, précise par ailleurs le rapport. Au vu du déclin de cet indice, "il semble de plus en plus improbable d'atteindre l'objectif pourtant modeste visé par la Convention de Rio sur la diversité biologique de réduire l'érosion de la biodiversité mondiale d'ici 2010", déduit le WWF. Outre l'empreinte écologique mondiale et l'Indice planète vivante, le rapport présente une troisième mesure, "l'empreinte d'eau", qui évalue la pression sur les ressources en eau à l'échelon national, régional ou mondial, résultant de la consommation. Or l'eau est une res-source très inégalement répartie à travers le monde. Ainsi, une cinquantaine de pays sont actuellement confrontés à un stress hydrique modéré ou grave, souligne le WWF. Et le nombre de personnes souffrant de pénuries d'eau toute l'année ou de manière saisonnière devrait augmenter en raison du changement climatique, ajoute-t-il.

 

Dépêche AFP - Jeudi 30 octobre 2008, 04h30

 

ACTIVITE

1- Quelle est la nature de ce document ? Est-il d'actualité ? Quel le thème principal abordé ? 2- Expliquer la phrase “l'empreinte écologique de l'humanité... à se régénérer”.

3- Montrer les causes de ce phénomène de surexploitation

4- Expliquez-en les effets

5- Concernant l'eau en vous aidant de la page 95 du livre vous montrerez la pertinence du constat fait par le WWF

 

6- A partir de ce que vous avez compris, formulez une ou plusieurs questions relayant les points clés abordés dans le texte

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 20:38

Chaos climatique, pollutions, émanations, contaminations, nucléaire, gaz de schiste, pic pétrolier, biocarburants, OGM, pesticides, agroproductivisme, élevage industriel, circuits longs, cancérogenèse environnementale, crise écologique, crise alimentaire... (liste interminable) sont des faux problèmes si on s'acharne à en nier la cause.

Ceux qui se complaisent à en discuter en rond ne cherchent qu'à faire leur beurre sur des problèmes qui se veulent insolubles ou dont les solutions ne sont qu'apparentes et correspondent à des promesses fallacieuses. Ce sont donc des escrocs qui ne voient que leurs petits intérêts en nous faisant accroire à des formules de pacotille. Mais ça marche !

Pour en revenir à une alimentation plus saine, pour remédier à la souffrance animale, pour pérenniser les derniers écosystèmes et pour embrayer sur une vraie transition énergétique, IL N'Y A PAS D'AUTRE SOLUTION QUE DE RÉDUIRE NOTRE DÉMOGRAPHIE INVASIVE.

À 3 milliards (1960 !), nous étions déjà au bord du gouffre dans la surchauffe. Alors, comment voulez-vous qu'on se contente du seul recours aux énergies douces et renouvelables, absolument insuffisantes quoi qu'on fasse, pour alimenter les 9 ou 10 milliards de Terriens attendus pour 2050, Terriens qui plus est insupportables et qui ne veulent en rien réduire leurs besoins, leurs caprices, leur avidité. Y croire, c'est être complètement innocent ou cinglé !

Les démagogues portés par les foules ignares et qui prétendent, tels des magiciens, nourrir l'humanité avec du bio démocratique (alors que la majorité des terres sont occises et polluées), faire bouillir la marmite, faire rouler les bagnoles (regardons ce qui se passe en Chine...) et continuer à consommer à hauteur d'une population surnuméraire qu'avec du solaire ou de l'éolien doivent être mis hors d'état de nuire car ils ne font que répandre de faux-espoirs et il est trop tard pour perdre du temps.

Réfuter la nécessité de dénatalité planétaire, c'est devoir accepter les risques du nucléaire ou l'apocalyptique pollution du charbon, c'est se résigner devant la fatale nécessité du gaz de schiste, la standardisation des biocarburants (bouffer ou rouler...), se résigner à la pire exploitation animale, accepter l'agroalimentaire délétère, le cancer pour tous, les pires pollutions, le réchauffement climatique et bien d'avantage encore.

Pour sortir du nucléaire, du charbon et ne pas entrer dans le satané gaz de schiste, pour sortir des excès d'émissions de CO2 qui bousculent le climat, pour sortir de toutes les exploitations humaines et animales, pour sortir de la malbouffe et ne pas sombrer davantage dans la pétrochimie vectrice de la plupart des cancers, pour finalement sortir de la crise économique et avant tout écosystémique, il faut sortir de la surpopulation.

Il paraît que les adultes de demain qui n'auront aucun travail rémunéré devraient assurer les retraites des adultes d'aujourd'hui déjà presque tous au chômage !!... C'est exactement ce que prétendent les politiques, les économistes et les démographes fous et hors-sol qui continuent à exhorter à la procréation !

Notre surnombre ou notre survie, c'est le beurre ou l'argent du beurre. Tout autre discours n'a qu'un seul objectif : plaire. L'heure n'est plus à la séduction.

Mais si vous voulez ENCORE faire des enfants, faites plutôt des petits Africains, ça coûtera moins cher à la planète que des éponges occidentales !

Si tous les habitants de la planète consommaient comme des Occidentaux, il faudrait disposer de 5 planètes.

"Essayez de persuader les gens de s'abstenir de procréer au nom de la moralité – grands dieux ! Quel tollé !" Léon Tolstoï

"S'il y a déjà des hommes de trop sur cette Terre, ces hommes de trop sont ceux qui se montrent exigeants, autrement dit ce sont des gens de l'Occident." Albert Jacquard

"La surpopulation entraînée par les progrès de la médecine engendre le danger de famine qui peut être résolu par des techniques biologiques et chimiques miracles, mais au prix de la nécessité d'apprendre aux gens à manger n'importe quoi." Serge Latouche

"Une étude des Nations unies (1970 !) pose la question suivante : Étant donné la capacité agricole et industrielle mondiale, le développement technologique et l'exploitation des ressources, combien de personnes pourrait-on faire vivre sur Terre avec le niveau de vie actuel de l'Américain moyen ? La réponse est : cinq cents millions tout juste." Arne Næss

"La Terre peut nourrir 30 milliards d'individus s'ils devaient vivre comme les habitants du Bangladesh, et seulement 700 millions s'ils devaient tous vivre comme des Européens."Le Quid 2001

Auteur

 Michel Tarrier http://www.notre-planete.info
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