• : HISTOIRE-GÉO en LIBERTÉ
  • HISTOIRE-GÉO en LIBERTÉ
  • : Ce lieu permet d'approfondir les thèmes abordés en classe, de clarifier des points essentiels de méthodologie et d'affûter son esprit critique. Il est dédié aux esprits curieux qui ont soif de compréhension et de liberté intellectuelle.
  • Contact

"N'oublie pas de rechercher aussi le bonheur que procure une compréhension nouvelle, apportant un lien supplémentaire entre le monde et toi. Ce devrait être l'oeuvre à laquelle tu apportes le plus grand soin, et dont tu puisses être le plus fier."

 

Albert Jacquard, A toi qui n'est pas encore né.

histoire géo einstein

"Moins d'histoire et de chronologie, ça ne va pas faire des jeunes gens modernes, ça va faire des jeunes gens amnésiques, consensuels et obéissants

Régis Debray

 

 

"Les véritables hommes de progrès ont pour point de départ un respect profond du passé"

Ernest Renan

 

 

17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 00:24





La réunion des Etats Généraux avait fait naître de grands espoirs vite déçus dans les rangs des députés du tiers-état. La tension monte entre le roi fermé à l'idée d'un vote par tête et non par ordre et ces derniers...
Repost 0
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 00:27
 

Petit-fils de Louis XV auquel il succéda en 1774, Louis XVI n’était guère préparé à assumer la royauté. Imperméable aux idées nouvelles en dépit d’un réel intérêt pour le progrès des sciences et des techniques, de caractère indécis et influençable, le roi n’eut pas le courage de soutenir les réformes proposées par ses ministres : son règne est marqué par une série de crises politiques et économiques qui devaient aboutir à la destruction de l’Ancien Régime.
En 1789, il doit accepter sous la pression du tiers état la transformation des états généraux en Assemblée nationale ainsi que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Sous l’influence de plus en plus forte de la reine Marie-Antoinette, il tente de s’opposer à l’inéluctable métamorphose de la France qui débute alors. Otage du peuple de Paris depuis les journées d’octobre 1789, blessé dans sa conscience notamment par la Constitution civile du clergé, il n’envisage jamais vraiment de compromis comme en témoigne sa fuite manquée de juin 1791 qui s’achève par son arrestation à Varennes et lui fait perdre définitivement la confiance du peuple.
Le 14 septembre 1791, il accepte la Constitution et jure fidélité à la nation : dépouillé de son pouvoir millénaire de droit divin, il n’est plus désormais que le
roi des Français

Auteur : Robert FOHR et Pascal TORRÈS

 

Repost 0
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 00:21

 

Necker ministre des finances, présente à Louis XVI l'état du budget de l'état et les décisions à prendre...

Repost 0
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 00:28

 

20-22 mai 1789

Le clergé et la noblesse abandonnent leurs privilèges fiscaux et acceptent l'égalité devant l'impôt.(on constate donc que très vite après l'ouverture des Etats Généraux cette revendication du peuple est exhaucée !)


17 juin 1789

Déclaration du Tiers sur la constitution de l'Assemblée constituanteL'Assemblée déclare que l'oeuvre commune de la restauration nationale peut et doit être commencée sans retard par les députés présents... La dénomination d'Assemblée constituante est la seule qui convienne à l'Assemblée, soit parce que les membres qui la composent sont envoyés directement par la presque totalité de la nation, soit parce que la représentation étant une et indivisible, aucun des députés, dans quelque ordre ou classe qu'il soit choisi, n'a le droit d'exercer ses fonctions séparément de la présent Assemblée.



25 juin 1789

Quarante-sept membres de l'ordre de la noblesse viennent se réunir au Tiers

9 juillet 1789

L'Assemblée nationale prend le non d"Assemblée nationale constituante"


Repost 0
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:21

 

 

 


« Le 17 octobre: j'ai dîné aujourd'hui avec un groupe de

personnes dont la conversation fut entièrement politique

(...) Une opinion prévalait c'est qu'on était à l'aurore

d'une grande révolution (...) ; que tout le montre: la

grande
confusion dans les finances (...) sur le trône un

prince animé d'excellentes intentions mais
n'ayant pas

les ressources d'intelligence suffisantes
pour gouverner

en un tel moment; une cour ensevelie dans le plaisir et la

dissipation. Une grande agitation dans les rangs de la

société désireuse de changements sans savoir que

chercher; un grand
besoin de liberté croissant
à chaque

heure depuis la Révolution américaine. »


Arthur Young,
voyages en France, 1787




L'avis du prof: texte qui résume bien les causes habituellement mises en avant pour expliquer le déclenchement de la Révolution française. En cas d'analyse de document il aurait fallu expliquer le besoin croissant de liberté en évoquant la philosophie des Lumières

Repost 0
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:18
 

Petit-fils de Louis XV auquel il succéda en 1774, Louis XVI n’était guère préparé à assumer la royauté. Imperméable aux idées nouvelles en dépit d’un réel intérêt pour le progrès des sciences et des techniques, de caractère indécis et influençable, le roi n’eut pas le courage de soutenir les réformes proposées par ses ministres : son règne est marqué par une série de crises politiques et économiques qui devaient aboutir à la destruction de l’Ancien Régime.
En 1789, il doit accepter sous la pression du tiers état la transformation des états généraux en Assemblée nationale ainsi que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Sous l’influence de plus en plus forte de la reine Marie-Antoinette, il tente de s’opposer à l’inéluctable métamorphose de la France qui débute alors. Otage du peuple de Paris depuis les journées d’octobre 1789, blessé dans sa conscience notamment par la Constitution civile du clergé, il n’envisage jamais vraiment de compromis comme en témoigne sa fuite manquée de juin 1791 qui s’achève par son arrestation à Varennes et lui fait perdre définitivement la confiance du peuple.
Le 14 septembre 1791, il accepte la Constitution et jure fidélité à la nation : dépouillé de son pouvoir millénaire de droit divin, il n’est plus désormais que le
roi des Français

Auteur : Robert FOHR et Pascal TORRÈS

Repost 0