• : HISTOIRE-GÉO en LIBERTÉ
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"N'oublie pas de rechercher aussi le bonheur que procure une compréhension nouvelle, apportant un lien supplémentaire entre le monde et toi. Ce devrait être l'oeuvre à laquelle tu apportes le plus grand soin, et dont tu puisses être le plus fier."

 

Albert Jacquard, A toi qui n'est pas encore né.

"On se fait généralement du progrès une idée fort élémentaire"

 

Régine Pernoud (1909-1998), historienne

"Moins d'histoire et de chronologie, ça ne va pas faire des jeunes gens modernes, ça va faire des jeunes gens amnésiques, consensuels et obéissants

Régis Debray

 

 

"Les véritables hommes de progrès ont pour point de départ un respect profond du passé"

Ernest Renan

 

 

10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 15:38

En précisant le contexte international de l'époque, racontez la crise de Cuba. Vous rédigerez un développement consfruit. (5 points)

"La crise de cuba ces passen dans les annee 1661-1715 avant Jesus-Christ quand les spartiates se battait leur ennemi il ne voulait que le sang et la vengence donc spartacus reunis un monde incroyable pour la guerre 1661-1715 et craton son frere qui on été séparé depuis la naissance se rencontraire et s'affrontères puis un jour il rencontraire ades une sie jolie femme si belle si parfaite elle épousa spartacus puis urent beaucoup d'enfant ".

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:59

 

« Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, bien que, oui bien que nous ayons à faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain.
Je rêve qu'un jour, notre nation se lèvera pour vivre véritablement son credo : “Nous tenons pour vérité évidente que tous les hommes ont été créés égaux.”
Je rêve qu'un jour, sur les collines rousses de la Géorgie, les fils d'anciens esclaves et les fils d'anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, un État où l'injustice et l'oppression créent une chaleur étouffante, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je rêve aujourd'hui !
Je rêve qu'un jour, dans l'Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur qui n'a aux lèvres que les mots d'"opposition" aux lois fédérales et d'"annulation" de ces lois, que là même en Alabama un jour les petits garçons noirs et les petites filles noires avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme des sœurs et des frères.
Je rêve aujourd'hui qu'un jour.....
Je rêve qu'un jour, toute vallée sera élevée, toute colline et toute montagne seront abaissées. Les endroits raboteux seront aplanis et les chemins tortueux redressés. Et la gloire du Seigneur sera révélée et toute chair la verra.»
 
Martin Luther King, 28 août 196
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 15:01

fonctionnement entreprise capitaliste

 

Pour Marx la division essentielle des sociétés industrielles se fait en fonction du capital: il y a d'un côté ceux qui le détiennent ayant donc le pouvoir économique et politique et ceux qui n'ont à offrir que leur force de travail.

Cette question reste centrale aujourd'hui: pour satisfaire les actionnaires à qui elle doit l'apport de capital et à qui elle distribue des dividendes, une entreprise peut sacrifier parfois des milliers d'emplois. Autrement dit, même s'ils ne sont pas à opposer systématiquement, le rendement du capital - c'est à dire l'argent gagné à partir de l'argent investi - prend le pas sur le travail réel des employés.

 

Ce schéma est à reproduire sur vos cahiers (page de gauche)

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 20:00

Le mot « utopie » a été inventé en 1516 par l'anglais sir Thomas More. Du grec u, préfixe négatif, et topos, endroit, qui signifie donc qui « ne se trouve en aucun endroit ».

Thomas More était un diplomate, chancelier du royaume d'Angleterre, et un humaniste ami d'Erasme. Dans son livre intitulé l'Utopie, il décrit une île merveilleuse qu'il nomme précisément Utopie et où s'épanouie une société idyllique qui ignore l'impôt, la misère, le vol. Il pensait que la première qualité d'une société « utopique » était d'être une société de « liberté ».Il décrit ainsi son monde idéal: cent mille personnes vivant sur une île. Les citoyens sont regroupés par familles. Trente familles constitue un groupe qui élit un magistrat, le Syphogrante. Les syphograntes forment eux-même un conseil qui élit le gouverneur à partir d'une liste de candidats. Le prince est élu à vie, mais s'il devient tyrannique on peut le démettre. Pour les guerre, l'île d'Utopie emploie des mercenaires, les Zapolètes. Ces soldats sont censés se faire massacrer avec leurs ennemis pendant la bataille. Ainsi l'outil se détruit après l'usage. Sur Utopie il n'y a pas de monnaie, chacun se sert au marché en fonction de ses besoins. Toutes les maisons sont identiques. Il n'y a pas de serrures aux portes et chacun est contraint de déménager tous les dix ans afin de ne pas se figer dans ses habitudes. L'oisiveté est interdite. Pas de femmes au foyer, pas de prêtres, pas de nobles, pas de valets, pas de mendiants. Ce qui permet de réduire la journée de travail à six heures. Tout le monde est tenu d'accomplir un service agricole de deux ans pour approvisionner le marché gratuit. En cas d'adultère ou de tentative d'évasion de l'île, le citoyen perd sa qualité d'homme libre et devient esclave. Il doit alors travailler beaucoup plus et obéir à ses anciens concitoyens.

Disgracié en 1532 parce qu'il désavouait le divorce du roi Henri VIII, sir Thomas More fut décapité eb 1535.

 

B. Werber, nouvelle encyclopédie du savoir absolu et relatif, 2011

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:42

Bernard Lugan met à mal nombre d'idée reçues : sur l'esclavage par exemple, sur la violence africaine ou le développement.

    

L'esclavage existait avant l'arrivée des blancs, au XVIe siècle.  Dans l'Est de l'Afrique notamment, les musulmans le pratiquaient depuis le VIIIe siècle : « l'esclavage a toujours existé en Afrique. Les marchés et le commerce des hommes également. Les européens n'ont fait que détourner à leur profit une large part de cette activité africaine traditionnelle. La traite ne fut possible que parce que les noirs capturaient d'autres noirs ».

 

Des trav7077i1aux récents montrent que la traite n'a pas « ravagé » l'Afrique. Elle a porté sur 8 à 15 millions de personnes (estimation haute) durant 400 ans. « Dans l'absolu et en quatre siècles c'est une perte humaine de 14,8%. Beaucoup moins que les pertes européennes lors des grandes épidémies de peste ». L'esclavage n'a pas désertifié l'Afrique, comme le prétendent encore certains historiens. Selon Yves Person qui fut titulaire de la chaire d'histoire sur l'Afrique à la Sorbonne, la traite a pu au contraire éponger l'excédent d'une population en croissance.

Les régions les plus affectées par l'esclavage sont aujourd'hui parmi les plus peuplées d'Afrique. Les plus grands états noirs de l'époque, légitime fierté des historiens africains ; ont bâti leur fortune et leur force sur ce commerce. La fin de la traite les ruina.

La violence (guerres civiles et massacres ethniques) est une constante de l'histoire africaine. Le rappel de trente ans d'actualité sanglante est-il utile ? Il y eut le Nigéria contre le Biafra, les Tutsis contre les Hutus ; et vice-versa (Burundi et Rwanda), cas d'école largement analysé par l'auteur ; les soubresauts du Congo devenu le Zaïre, les Shonas contre les Ndele au Zimbabwé ; et les interminables guerres d'Ethiopie, du Soudan, du Mozambique, d'Angola. Aujourd'hui encore, les massacres épisodiques entre noirs sud-africains. Combien de morts, au total, sur le continent noir ? Des millions.

Lugan rappelle les racines de ces guerres civiles : « l'appartheid noir » , « les africanistes de terrain savent bien que les vrais problèmes de l'Afrique sont avant tout ethniques. L'école tiers-mondiste les a longtemps niés. Elle ne le peut plus. Elle a donc entrepris de les attribuer à l'Europe, car, selon elle, la colonisation systématisa les ethnies, voyant dans de simples spécialisations économiques, donc mouvantes, des faits raciaux, donc innés. »

King of Benin with Soldiers, late 17th cent DO Dapper, DescVoici, entre autres exemples, la Namibie qui devait voter ces jours-ci pour son accession à l'indépendance : un million d'habitants, divisés en onze groupes humains, parlant douze langues et vingt-cinq dialectes principaux. Deux des sept tribus ovambos, l'ethnie majoritaire, animent la SWAPO, le mouvement de libération marxiste. Les autres ethnies, et pas seulement les 75000 blancs, savent que la règle du jeu démocratique (« un homme, une voix ») peut donner le pouvoir (sans partage) au groupe majoritaire. Les futurs massacres et exactions sont inscrits dans la répartitions des ethnies. Cela s'est vérifié ailleurs, en Afrique, depuis 25 ans.

Cela figure en filigrane dans l'avenir de l'Afrique du Sud. Les noirs (24 millions) sont divisés en huit ethnies principales. Les deux plus importantes (zoulous et Xhosas 6 à 7 millions chacune) son déjà pressées l'une conttre l'autre dans les townships sud africains. Chacune dispose de son propre parti politique, façade occidentalisée de leur volonté hégémonique. Déjà au XIXe siècle, l'expansionnisme zoulou avait broyé toute l'Afrique australe.  Ce fut une guerre totale entre noirs, sans interférence aucune des blancs. ? Il y eut plusieurs centaines de milliers de morts: « tout le plateau central sud-africain fut peu à peu vidé de sa population » écrit l'auteur. Bernard Lugan a dressé le catalogue des différents apports de l'Afrique noire à cette « civilisation de l'universel » chantée par l'ancien président sénégalais Senghor; « par rapport à l'Asie et à l'Amérique, assure-t-il, elle n'a joué qu'un rôle très secondaire et tardif dans l'apport de plantes cultivées au patrimoine de l'humanité ».

 

La civilisation paysanne s'est constituée en orient et en occident, entre 7000 et 5000 avant JC. « l'Afrique noire, quant à elle, découvrit la traction animale, la roue ou la poulie, 7000 ans plus tard, avec la colonisation. Quant à la métallurgie, apparue ai proche orient vers 1700 av JC elle était toujours ignorée en Afrique centrale, orientale et australe, 1500 ans plus tard. »

Dans dix ans l'Afrique pourrait compter 900 millions d'habitants. Sur ces « terres de soleil et de sommeil » 300 millions d'hommes seront sous-alimentés. Partout les productions ont baissé. Le désert gagne 50000 km² par an, tirés par le gaspillage des hommes. En Ethiopie, les forêts représentaient 40% du territoire en 1900, elles en couvrent à peine 4% aujourd'hui. L'Afrique est la seule région du monde où la production alimentaire croît plus lentement que la population. Deux questions clôturent provisoirement ce livre. La première : « N'est-il pas temps de demander pourquoi 3,5 milliards d'asiatiques cultivant 2,7 milliards d'hectares réussissent à échapper à la disette, et ce, en dépit de moussons décalées ou des ouragans, alors que 3 milliards d'hectares cultivés en Afrique ne parviennent pas à produire assez de nourriture pour 450 millions d'habitants ».

La seconde : « énigme de la géographie, ou tabou historique ? N'approcherions-nous pas enfin du moment où nous pourrions poser la question des insuffisances, des lacunes, non pas tant de l'Afrique, mais des africains ? »

Ce livre est un premier pas vers des réponses.

 

Frédéric Pons, le spectacle du monde, novembre 1989

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 16:10

"De plus la guerre servirait à avoir la paix"

 

"Au front populaire les soldats souffrent énormément..."

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 10:47

mondialisation modes-alimentaires

 

 

La mondialisation s'explique par l'explosion des échanges, elle même due à divers facteurs que nous avons étudiés en classe.

Le domaine alimentaire est bien sûr concerné: ainsi on constate avec cette carte la large diffusion de la culture "fast food" depuis les Etats-Unis, celle de la cuisine asiatique dans les pays développés et enfin les éléments essentiels de la gastronomie européenne, notamment française (les vins de qualité). 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 09:30

Claude Nougaro est un parolier hors pair, il signe ici une magnifique chanson dédiée à ceux qui vivent dans ces quartiers où l'existence est si difficile. C'est un message fort de compassion et de solidarité. Le lien ci-dessous vous permettra d'écouter la chanson reprise par Maurane.

link

Voici les paroles de "Bidonville"  interprétées par Claude Nougaro :

Regarde là, ma ville.
Elle s'appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Vivre là-dedans, c'est coton.
Les filles qui ont la peau douce
La vendent pour manger.
Dans les chambres, l'herbe pousse.
Pour y dormir, faut se pousser.
Les gosses jouent, mais le ballon,
C'est une boîte de sardines, Bidon.

Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d'un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J'ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.

Regarde là, ma ville.
Elle s'appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Me tailler d'ici, à quoi bon ?
Pourquoi veux-tu que je me perde
Dans tes cités ? A quoi ça sert ?
Je verrais toujours de la merde,
Même dans le bleu de la mer.
Je dormirais sur des millions,
Je reverrais toujours, toujours Bidon.

Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d'un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J'ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.

Serre-moi la main, camarade.
Je te dis : "Au revoir".
Je te dis : "A bientôt".
Bientôt, bientôt,
On pourra se parler, camarade.
Bientôt, bientôt,
On pourra s'embrasser, camarade.
Bientôt, bientôt,
Les oiseaux, les jardins, les cascades.
Bientôt, bientôt,
Le soleil dansera, camarade.
Bientôt, bientôt,
Je t'attends, je t'attends, camarade.
 

Paroles: Claude Nougaro. Musique: B. Powell   1965 Titre original: "Berimbau" © Ipanema Music et Rondor Music France autres interprètes: Maurane (1999) note: Berimbau a été écrite par R.Gilbert & V. de Moras.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 09:44

population mondiale 03

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 21:03

"On se fait généralement du progrès une idée fort élémentaire"

 

Régine Pernoud - Historienne

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